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Expérimentation, Méthodologie et Innovation

Tribus Verticals

Objet de Résilience
Tribus Verticales et Réagencement de la vie urbaine

Le projet se base sur l’utilisation des toits d’immeuble comme espace de culture. Celui-ci serait accessible et géré par les habitants. Les cultures n’auraient pas pour but l’autosuffisance alimentaire, étant donné que la surface de toit n’est pas assez grande pour nourrir le nombre d’habitants par immeuble (300 m2 de potager pour une famille de 4 et 1 hectare d’élevage bovin pour 2 personne). Néanmoins, ce serait une manière de créer un espace commun dans lequel les habitants auraient l’occasion de s’investir plus ou moins, de se rencontrer, et de bénéficier de quelques produits frais. Le projet se place comme une réponse à certaines frustrations observées dans l’espace urbain, comme l’absence de contrôle sur la provenance de ses produits alimentaires, l’envie de verdure et la difficulté de s’ancrer socialement, à l’échelle d’un immeuble.

La mise en pratique intensive de l’agriculture aérienne, augmenterait considérablement la quantité d’espaces verts, et définirait le paysage urbain d’une nouvelle manière. Vue du ciel, les villes ne serait plus une accumulation d’aplats gris, mais des îlots de verdure entourés de rues.

Ce serait une tentative de réduire l’échelle de la ville à une échelle plus humaine, en la découpant et en pensant les immeubles comme des villages verticaux, et les villes commes une succession de ces villages, en lien les uns avec les autres par leur proximité, ou une possible complémentarité. C’est-à-dire, le choix du type de culture peut contribuer aux cultures environnantes, on peut imaginer des immeubles à abeilles entourés d’immeubles à fleurs.

Ce serait un terrain de rencontre. À l’origine, le terme tribu urbaine est utilisé pour désigner des communautés regroupées autour d’une idéologie ou d’un mode de vie. Généralement issue de contre-cultures ces groupes sont construit sur le principe d’intégration. J’utilise le terme de tribu pour aborder ce projet, afin de penser la réorganisation d’un lieu comme un outil d’intégration non basé sur les âges, les goûts musicaux, le code vestimentaire, mais plutôt se baser sur le fait de partager le même toit.

Plan du fonctionnement des tribus

Photomontage d’une vue satellite de google map. Format 19×25 cm

Vue raprocher du restaurant laotien, la residence étudiante Studéa et le tabac, post photomontage 11x8cm

Vue raprocher de ma maison post photomontage
10×12 cm

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