Des villes aquatiques

 

Selon le Groupe Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (GIEC), le niveau des océans devrait monter de 20 à 90 cm au cours du XXIe siècle. Les scientifiques les moins alarmistes prévoient qu’une hausse d’un mètre pourrait entraîner l’engloutissement de nombreuses terres émergées (6% aux Pays-Bas, 17,5% au Bangladesh, 80% environ dans l’atoll Majuro, en Océanie – Iles Marshall, Kiribati et Maldives).

Les catastrophes naturelles liées au réchauffement de la planète ont déjà poussé 25 millions d’individus à quitter leur pays pour des contrées plus accueillantes. Selon le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR), le nombre de réfugiés climatiques pourrait atteindre 250 millions de personnes à l’horizon 2050.

Suite à ce constat, la firme China Construction décide de commander en 2000 au bureau d’architecture AZ Design Office, les plans d’une ville aquatique pouvant accueillir jusqu’à 50 000 habitants. Il s’agirait là d’un projet ambitieux mais réalisable selon l’architecte Leo Buchlay en charge du projet. L’année suivante, les plans sont validés et la construction peut être lancé. Les premières années, la construction avance dans un certain secret, on en apprend que très peu au fur et à mesure de son avancement.

Mais le 1er septembre 2010, soit dix ans après le lancement de ce projet pharaonique, “China Construction” organise une immense conférence, retransmise dans 35 pays en simultané, en y conviant les plus grands médias du monde ainsi que de nombreux politiques internationaux. Le monde entier comprend alors que celle-ci va dévoiler au grand jour ce magnifique projet de ville aquatique.

Cette « écopolis » se déplace au gré des courants marins de surface, ascendants chauds du Gulf Sream ou descendants froids du Labrador. « Pourquoi ne pas être en accord avec l’océan plutôt que toujours contre lui ? » interroge Vincent Shonery, qui veut proposer avec cette ville « un nouveau style de vie, nomade et ancré dans l’écologie urbaine en mer. »

Elle est structurée en trois « secteurs », dédiées respectivement au travail, au commerce et aux loisirs. Chacune est recouverte de logements, aménagés en jardins suspendus, avec des balcons de 5 à 10 m pour la culture d’un potager biologique.

On nous présente ainsi une cité autosuffisante. La coque est végétalisée pour attirer la faune marine et favoriser ainsi la pêche. Des champs d’acquaculture et des corridors biotiques, installés sur et sous la coque, permettent de subvenir aux besoins alimentaires.

Surtout, la cité produit plus d’énergie qu’elle n’en consomme. Eolien, photovoltaïque, hydraulique, biomasse… Ce cocktail lui permet d’atteindre un bilan énergétique positif à émission de carbone zéro. Deux exemples. Les turbines placées dans la coque fonctionnent comme des hydroliennes pour produire de l’électricité. Et un lagon central permet de récolter et d’épurer les eaux de pluie.

Autre innovation écologique : les matériaux utilisés pour construire la coque (fibres de polyester, dioxyde de titane) absorbent la pollution atmosphérique.

Cette merveille technologique est inaugurée et lancée en grande trombe le 23 juillet 2002 alors à son bord plus de 35 000 personnes, population d’un nouveau style de vie à part entière. Le projet est une réussite au bout de 2 ans et de nombreuses firmes décident de se lancer dans la construction de mégalopoles semblables. Bientôt la mer sera un nouveau lieu d’habitation et de vie, nouvelle terre d’accueil des hommes, mais ce changement se fera-t-il non sans impact la faune et la flore aquatique? Seul l’avenir nous le dira…

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Médecine: la bio-révolution

Lors d’une interview accordé au “Discover” le 13 mars 2001, Mike Renard, vice-président exécutif commercial de la société de bio-impression Organovo, basée à San Francisco, déclare  » Nous avons atteint des épaisseurs de plus de 500 microns, et avons maintenu les tissus du foie dans un état entièrement fonctionnel avec le comportement phénotypique natif pour au moins 40 jours  »

Ceci n’est qu’un premier pas vers la succession d’incroyables découvertes scientifiques qui vont être réalisés dans le domaine médicale les années qui suivent. Ces découvertes ont toutes la caractéristique d’accroître considérablement la longévité de l’homme.

Voici une brève liste chronologique des découvertes scientifiques des ces 14 dernières années:
Avril 2003
Première greffe d’un organe entièrement imprimé en 3D à l’aide de graisse et de collagène, un foie.

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Janvier 2007
Greffe d’un cœur bioficiel grâce au procédé de d’impression 3D.

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Juin 2011
Développement de métamatériaux bioniques fabriqués à l’aide de structures microscopiques. Ces métamatériaux peuvent être utilisés dans des parties bioniques pour remplacer des membres ou même augmenter nos capacités.

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Novembre 2012
Les chercheurs ont développé un sang artificiel créé à partir de cellules souches. Des études sur la souris ont démontré que la transfusion régulière de ce sang permet d’inverser le vieillissement. Ce dernier pourrait même être fabriqué dans des usines.

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Février 2014
Des scientifiques réussisent à bloquer les molécules qui affectent l’action de l’insuline (hormone qui permet le stockage du glucose) et en mutant une enzyme dans un minuscule ver de laboratoire, ils ont réussi à multiplier par cinq sa durée de vie. Ces molécules régulent la croissance, la mobilité et la survie des cellules, et ont donc une influence directe sur l’espérance de vie.

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Décembre 2015
Développement de “biorobots” qui dans 90 % des cas, traitent les cancers notamment en injectant un poison directement dans les tumeurs.

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L’accroissement de tout ces moyens de longévité extrapole la vie humaine jusqu’à son paroxysme, promettant à tous une vie saine et sans souci mais n’étant d’aucun recours quand au problème de la population mondiale toujours grandissante. On dit même que les générations qui vivront jusqu’à 500 ans sont déjà nées.

Le monde à l’énergie libre

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Tout le monde connait la compagnie Tesla Motors, crée en 2003, pour sa production de voitures électrique mais ce que les gens allaient découvrir c’est que bien avant leur création, l’entreprise avait déjà investit dans la recherche de système de production d’énergie infinie.

Depuis maintenant 20 ans, les chercheurs planchaient sur des machines avec un rendement de 200% et plus (la N-Machine, le MEG,…). C’est-à-dire des machines qui peuvent s’auto-alimenter tout en donnant un surplus d’électricité: en somme une énergie illimitée et propre. Elles utilisent l’Énergie du vide pour marcher, une énergie découverte par Nicola Tesla (d’où le nom de l’entreprise) il y a 100 ans!

A cause de lobbys pétroliers, nucléaires, etc qui ne voient pas d’un très bon œil l’arrivée de cette énergie infinie et gratuite, l’entreprise Tesla Motors met énormément de temps à réussir a faire décourir au grand jour, ce qui allait révolutionner le monde.

Les révélations d’Edward Snowden en juin 2013 explique documents ultra-confidentiels à l’appui comment les états-unis mais aussi d’autres états ont fait pression pour empêcher la mise à jour de ce système de production d’énergie infinie. L’opinion publique est choqué et décide unanimement de mettre en place dans les pays ce nouveau système. Le 2 décembre 2015 lors de la COP21 à Paris, l’ensemble des pays participants ratifient une loi définissant la “Tesla energy” comme le système de référence pour la production énergétique. On peut donc alors imaginés que les inégalités entre les peuples vont peu à peu disparaîtrent ainsi que les guerres, famines et misère. La pollution va pouvoir être enrayée et la nature préservée, mais la transition énergétique va encore être longue et se fera non sans mal.

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La téléportation, nouveau mode de mobilité

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L’équipe de Nicolas Gisin du Groupe de Physique appliquée de l’université de Genève réussi le 23 avril 2001 une première dans le domaine de la téléportation quantique : transporter l’état quantique d’un photon sur une distance de 25 km de fibre optique. Mais cette réussite n’est que le point de départ d’une suite d’innovations dans le domaine de la téléportation. En l’espace de 10 ans les succès croient exponentiellement, le premier être vivant, une mouche, est téléporté sur une distance de 37km en février 2007. En janvier 2009, un singe est téléporté sur une distance de 52km. Malgré les différentes innovations, il est pour l’instant malheuresement impossible de téléporter un être vivant sur un rayon de plus de 100km, au delà, dût à la distance les données subissent des altérations mettant alors en danger l’intégrité physique des cobayes.

Ceci ne stoppe pas les scientifiques qui aidés par de grandes entreprises, déboursant des milliers d’euros, parviennent à leur fin et le 12 juin 2011, Seth Brundle devient le premier homme à se téléporté sur une distance de 93km sans le moindre dommage.

La nouvelle fait grand bruit et les entreprises derrière le financement de ces recherches s’emparent de celle-ci afin de mettre en place une nouvelle norme de mobilité en ville. Le premier réseau de la compagnie “Telemaque” est lancé à Berlin en 2013. Elle permet aux habitants de se rendre de chez eux à leur lieu de travail en quelques secondes. “Telemaque” étant alors son réseau à d’autres capitales et en 2015, on assiste à une globalisation de ce système de déplacement sur de courtes distances (150km maximum maintenant).

Des études sont toujours en cours sur l’augmentation de la distance de téléportation mais sans succès pour l’instant.

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L’homme communique avec les plantes

Vue de la Tour Eiffel recouverte de la peau de Ginger, au fil de la croissance des plantes

Le 4 novembre 1994, le botaniste John McLaughlin fait une découverte qui va changer notre perception du monde qui nous entoure. Il réussit à mettre au point un système de communication avec les végétaux, en analysant leurs ondes électriques et leur champ magnétique.

Au delà d’être de simples régulateurs de l’air, les arbres nous font alors comprendre qu’ils sont des capteurs d’émotions et de vibrations. Les hommes prendrent alors conscience de l’impact et des répercussions que peuvent avoir leurs pensées et leurs actes sur la Vie. Ils nous transmettront également le fait que chacun d’entre nous a son importance, sa fonction, son utilité… De cette communication, l’homme réalisera qu’il est nécesssaire et vital de préserver la planète avec tous ce qu’elle englobe.

Les plantes prennent alors une place importante dans le tissu urbain, les nouveaux architectes créent des architectures en symbiose avec les plantes. Le rapport des hommes aux plantes se retrouve impacté de manière significative, celle-ci s’intègre dans les familles comme membre à part entière.

L’impact écologique sur la planète s’en retrouve changé du tout au tout, on glisse progressivement vers ce que les scientifiques appelleront plus tard l’ére “Archaeplastida”.

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Le minitel a remplacé internet

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“Le minitel a rendu de grands services à la france et a été une opération très rentable. Mais il commence à être dépassé. Hier, le minitel a été une chance pour la france. Demain cela risque d’être un frein. L’avenir est aux outils standardisés comme le PC en informatique ou le GSM en téléphonie mobile. Internet est un standard mondial et une technologie qui n’est pas seulement plein de promesses. C’est également une réalité économique que toutes les entreprises doivent intégrer dans leur statégie. S’en passer demain? serait comme faire des affaires sans téléphone aujourd’hui…”

C’est dans ces termes que Bill Gates s’exprime lors d’une interview datant du 23 novembre 1983 [ref: Le point n°1262]

Le minitel est alors en pleine explosion est paraît aux yeux des francais comme un système plus fiable et plus simple que le réseau internet naissant.

En 1997, le Minitel rapportant six milliards de francs, Lionel Jospin, le Premier ministre, souhaite favoriser le Minitel au détriment d’Internet. Il lance alors une grande campagne mettant en avant les avantages du minitel au détriment d’internet auprès des familles françaises. Donnant ainsi plus de moyens au dévellopement de celui-ci, les avancés technologiques ne font pas attendre. l’exportation du minitel à l’étranger explose, d’abord le continent européen puis le continent américain y prenne gout et enfin le marché asiatique est conquis, relayant internet au second plan.

Le i-Minitel est lancée en 2000, nouvelle norme internationale de communication dissociant l’ordinateur personnel de bureau au minitel outil de communication.